video-article-livre: "Les prisons de la misere, dix ans apres. Figures et gestes de l'Etat penal", autour de Loic Wacquant
Video: "Les prisons de la misere, dix ans apres. Figures et gestes de l'Etat penal". Avec la participation de : Loic Wacquant, Laurent Bonelli, Gilles Chantraine, Gregory Salle, conference-debat, (Organisation : Maison verte, revue Mouvements, Societe Louise Michel), 10 juin 2010
Article: Loic Wacquant, La tornade securitaire mondiale. Neoliberalisme et chatiment à l aube du XXIe siecle, Mouvements, 2010
Livre: Loic Wacquant
Les prisons de la misere (nouvelle edition)
Raisons d'agir
a paraitre en 2010
Loic Wacquant
Prisons of Poverty
University of Minnesota Press
2009
An international best seller dissects the globalization of penal policies made in U.S.A. as part of the spread of neoliberalism
In the early 1990s, Mayor Rudolph Giuliani launched a zero-tolerance campaign aimed at street disorders and petty offenders, incarnated in the infamous squeegee man. New York City soon became a planetary showcase for an aggressive approach to law enforcement that, despite its extravagant costs and the absence of connection to the crime drop, came to be admired and imitated by other cities in the United States, Western Europe, and Latin America.
In Prisons of Poverty, Loic Wacquant tracks the incubation and internationalization of the slogans, theories, and measures composing this new punitive common sense, fashioned to curb mounting urban inequality and marginality in the metropolis. He finds that a network of Reagan-era conservative think tanks (led by the Manhattan Institute) forged them as weapons in their crusade to dismantle the welfare state and, in effect, to criminalize poverty. He traces their import and export through the agency of the media and the pro-market policy institutes that have mushroomed across the European Union, particularly in Tony Blair s Britain. And he shows how academics helped smuggle U.S. techniques of penalization into their countries by dressing them up in scholarly garb.
Now available in English for the first time in an expanded edition, Prisons of Poverty reveals how the Washington consensus on economic deregulation and welfare retrenchment was extended to encompass punitive crime control because the invisible hand of the market necessitates and calls forth the iron fist of the penal state.
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�coutez: "Et si on fermait la Bourse ?", L�-bas si j�y suis, Fr�d�ric Lordon
L�-bas si j�y suis, entretien avec Fr�d�ric Lordon (Le samedi 6 mars 2010) autour de son article L�urgence du contre-choc dans Le Monde Diplomatique mars 2010
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A quand le Grenelle de la sant� rentable? (voir plus bas le r�sum� en breton)
Alors qu�aujourd�hui on apprend que La Poste va �tre enti�rement privatis�e d�s 2012, penchons nous sur quelque chose de plus vieux mais tout aussi exasp�rant : l�h�pital.
Je ne parle m�me pas des fermetures d�h�pitaux (parfois b�n�ficiaires) qui, en plus de g�n�rer des ch�meurs suppl�mentaires, font que des habitants comme ceux de Bourgoin Jallieu dans la r�gion de l�Is�re vont vivre � 100 km d�un h�pital. S�ils doivent attendre l�ambulance, �a fait 1 heure 30, avant d��tre pris en charge. Pour un infarctus, une AVC ou un accouchement difficile, je ne vous raconte m�me pas la grande avanc�e m�dicale que nous avons l�. Bien s�r, il y a sur place une clinique priv�e qui va avoir plus de patients (cause ou effet ?)
Non, je souhaite discuter d�une excellente id�e : confier la pleine gestion au directeur d�h�pital.
Commen�ons d�j� par s�assurer que ce sont de bon gestionnaire. Occasion de rappeler un article r�cent (mars 2009) du Point : le directeur d�un h�pital fran�ais a r�nov� son logement de fonction. D�j�, je me pose la question de la pertinence d�un logement de fonction pour ce poste. On loge les chirurgiens ? Pas � ma connaissance et pourtant, il me semble qu�avec les infirmi�res et les aides soignants, ce sont eux les piliers. Il n�a pas les moyens de se payer un loyer ? Mouais. Passons. Les travaux sont pass� de 284 200� (c�est quoi, un chantier qui co�te aussi cher qu�une maison en plein centre ville?) � 571 000 puis 625 120 � auxquels s�ajoutent les frais d�un architecte d�int�rieur : 89 355 �. 800000 � dans le Calvados, c�est une maison de 300m� � Deauville sur 6000 m� de terrain. Un minimum pour un directeur d�h�pital en charge de la r�duction des d�penses , non ?
Alors je dis : Mille fois bravos, confions les r�nes de la Sant� de tous les concitoyens � quelques hommes qui ne connaissent rien � la M�decine mais qui s�y connaissent en am�nagement d�int�rieur, et rendons l�h�pital rentable par quelques mesures simples:
� arr�tons de soigner les pathologies qui co�tent cher � l��tat (le SIDA par exemple),
� r�duisons les dur�es des interventions chirurgicales pour faire des �conomies sur les heures suppl�mentaires, quitte � les b�cler.
� r�duisons le personnel : un type qui fait un infarctus n�a qu�� attendre son tour, non ?
� r�duisons le nombre de lits : c�est sympa pour un patient francilien qu�on lui offre un tour de tous les h�pitaux de Paris en ambulance. On pourrait aussi le proposer dans nos brochures touristiques car cela fait passer devant Notre Dame�
Pourquoi ne pas privil�gier la rentabilit� : nous avons d�j� un superbe exemple avec le domaine priv�s : savez vous qu�il existe des traitements pour certaines maladies orphelines, mais qu�on ne fabrique pas, parce qu�il n�est pas rentable de produire un m�dicament en petites quantit�s ? Il est pr�f�rable que des actionnaires d�un grand laboratoire puissent faire des b�n�fices annuels plut�t que de r�duire les souffrances d�un enfant. Normal, non ? Vive le lib�ralisme !!! Moins d�infirmi�res, moins d�urgentistes, moins de lits : plus de gains. Ignorons, les personnes qui attendent des heures sur des lits d�appoint dans les services de cardiologies, laissons les professionnels de la sant� s��puiser � la t�che en r�alisant chaque jour le travail de 4 personnes. Ils n�avaient qu�� choisir une autre vocation plus peinarde, la politique, par exemple� Et puis, interdisons les manifestations des m�decins et des malades dans la rue C�est vrai, quoi, depuis quand des gens qui payent des imp�ts ont leur mot � dire sur l�usage qu�en fait le chef de l��tat ? Et puis, �a fait d�sordre quand on voit un d�put� UMP manifester contre un gouvernement UMP. Les �trangers pourraient se moquer de nous.
Dans le fond, ce qui est vraiment important, c�est qu�il reste des cliniques ind�pendantes qui sont plus ch�res et qui font correctement leur travail. Tant pis pour les pauvres, qu�ils soient moins soign�s, c�est d�j� le cas avec les b�n�ficiaires de la CMU, autant g�n�raliser. Ce qui est important, c�est que nos d�put�s, notre chef de l��tat qui s�en mettent pleins les poches gr�ce aux cumuls des mandats, des retraites dor�es cumul�es concomitantes avec leurs exercices, et parfois gr�ce � des dessous de table et des abus de biens sociaux, puissent eux s�offrir d�excellentes mutuelles et des cliniques priv�es.
Les h�pitaux ne sont pas rentables : pourquoi n�augmenterait-on pas les prix des interventions ? Mais parce que c�est l�assurance maladie qui paierait les pots cass�s, pardi ! Alors, faisons plut�t des �conomie sur les d�penses de la sant� et en parall�le, exemptons les entreprises de verser leur participation � l�assurance sant� (savez vous que le gouvernement a reconnu perdre 41 milliards d�euros par an � cause de cette seule niche fiscale ?), dilapidons des fortunes des caisses de l��tat pour que des politiciens/chef d�entreprise/acteur au bars tr�s long obtiennent gain de cause dans leurs probl�mes juridiques. Ce qui est essentiel, mes chers concitoyens, c�est le bonheur de vos �lus, pas votre sant�. Et puis, rappelons nous le merveilleux slogans de notre pr�sident : � travaillez plus pour gagner plus �, or � le travail c�est la sant� � comme nous le chante Henri Salvador, en bonne logique, nous sommes sauv�s !!!
Grenelle ar yec'hed (merci � la charmante traductrice;-)
Ur raktres nevez embannet gant ar gouarnamant : digreski� frejo� an ospitalio�. Penaos ? O rei� karg ar mera� d'ur rener barrek anezha� war ar penaos mera� an arc'hant, met pell mat deus kudenno� e liamm gant yec'hed an dud.
N'eus ket pell 'zo e oa bet embannet gant ar gelaouenn Le Point e oa bet renevesaet ranndi rener un ospital , koust al labourio� : 284 200 E da genta�, betek 571 000 ha 625 120 E hep konta� ar frejo� el liamm gant an arkitekt : 89 355 E.
Er fin, 800 000 E er C'halvados : he�vel eget un ti 300 m2 e Deauville war 6 000 m2 tachenn. N'eo ket kement-se evit ur rener ospital!
Gouzout a reomp mat ez eus deus louzo� evit kle�vedo� met n'int ket ��talvoudekus�� e ke�ver arc'hant. Ha ya, gwelloc'h gortoz eget gouestla� arc'hant evit parea� ur bugel a zo , siwazh dezha� , unan deus ar c'hle�vedo�-se! Nebeutoc'h a gla�diourezed, a vedisined, a gweleo� en ospitalio� a dalv : gounit muioc'h a arc'hant! Bevet an devezhio� labour disehan evit ar vedisined-ispisialized... gwelloc'h e vije bet dezho en em so�jal en araok!
Gwelloc'h e vo da tout an dud mont da glinikenno� emrenn. Dommaj evit ar re baour pe ar re dilabour! N'o deus ken en em lakaat da labourat rak e-giz ma lavarfe Henri Salvador : Labourat a dalv chom yac'h-pesk!
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Travailler le dimanche ? Pourquoi faire ? (voir plus bas la traduction en breton)
Ca y est, le gouvernement remet �a. Il propose, les fran�ais disent non, il attend quelques mois et re-propose, avant un passage en force. On conna�t la chanson�: le trait� de Lisbonne, la loi Hadopi, etc.
Notre chanoine honoraire continue son ��je t�aime, moi non plus�� avec les Catholiques, apr�s avoir fait des courbettes au pape accompagn� de sa troisi�me �pouse alors que le divorce n�est pas accept� par l�Eglise, clam� avec �motion que la France ne peut renier ni oublier son pass� de ��Fille a�n�e de l�Eglise�� voil� qu�il s�en prend aujourd�hui au Troisi�me commandement�: ��Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu d�votement.��.
On s�en fout, allez vous me r�pondre, on vit dans un pays la�c. En effet. Mais on vit aussi dans un pays o� les enfants ne travaillent pas le dimanche. Aimeriez-vous que les seuls jours que vous pourriez consacrer � vos enfants soient ceux o� ils vont � l��cole et que, quand ils sont chez vous, vous soyez au travail�? Moi non. D�abord, parce que pour l��quilibre d�un enfant, il a besoin de passer du temps avec ses parents. Ensuite, parce que si je travaille le dimanche, je vais devoir prendre une nounou, et qu�une nounou toute la journ�e du dimanche, c�est pas donn� Donc le gouvernement veut mettre en place une loi qui autorisera mon employeur � m�obliger � travailler la seule journ�e que je peux passer avec mes enfants en �tant moins pay�e que d�habitude, puisque je vais devoir payer une nourrice toute la journ�e, ce qui n�est pas le cas dans la semaine gr�ce � l��cole.
C�est le moment pour vous de r�agir�:
ؠ���� ��Mais non, le gouvernement veut fonder cette mesure sur la base du volontariat��
Vous �tes ch�meur depuis un an, vous trouvez enfin en employeur qui vous demande lors de l�entretien�: ��vous �tes pr�t � travailler le dimanche�?�� Vous faites quoi, vous dites non et restez au RMI ou vous acceptez la mort dans l��me�?
Vous �tes d�j� employ�. Votre employeur demande des volontaires, n�en a pas. Vous croyez qu�il fait quoi�: il renonce � son projet, ou il d�cide d�avantager les volontaires/de l�ser les r�ticents�?
ؠ���� ��le travail dominical va relancer l�emploi��
Vous �tes Carrefour, ou Auchan. Vous employez plusieurs centaines de personnes et c�est la crise. Vous augmentez vos d�penses en engageant plusieurs personnes ou vous r�organisez les plannings pour pouvoir couvrir votre nouvelle journ�e d�ouverture�?
ؠ���� ��le travail dominical va relancer l��conomie��
Vous voulez rire�? Vous croyez que les fran�ais auront plus d�argent � d�penser chaque mois du fait de l�ouverture des magasins le dimanche�?
ؠ���� ��les fran�ais n�ont pas le temps de faire leurs courses dans la semaine��
Les magasins sont ouverts 6 jours sur 7 et la l�gislation fran�aise impose que ��Tous les salari�s b�n�ficient d�un repos hebdomadaire d�une dur�e minimale d�une journ�e et demie par semaine. Ce repos doit �tre donn� le dimanche et un autre jour de la semaine.��. Il y a donc au moins une demie journ�e par semaine en dehors du dimanche o� les fran�ais peuvent faire leurs courses ou se faire livrer gr�ce � Internet.
ؠ���� ��Les touristes, pleins aux as ont envie de faire leurs achats le dimanche��
Ah oui, c�est vrai, j�avais oubli� le ph�nom�ne tr�s r�pandu du touriste �tranger qui ne vient visiter la France que sur la seule journ�e du dimanche et qui, durant cette seule et unique journ�e pr�f�re les galeries marchandes aux mus�es ou aux monuments. C�est vrai que �a vaut vraiment le coup de se payer un aller-retour Tokyo-Paris pour passer le dimanche � faire des emplettes dans nos grands magasins. Heureusement que le gouvernement s�en est inqui�t� car sinon, ils n�auraient aucun autre jour pour faire leurs achats.
ؠ���� ��les fran�ais s�ennuient, le gouvernement veut offrir � ses concitoyens la plus belle distraction dominicale qui soit�: se promener dans une galerie marchande��
C�est vrai. Dans une soci�t� o� nous sommes r�duits � l��tat de consommateurs, en effet, c�est notre plus noble objectif. Quoi de meilleur pour nos enfants�: une belle balade dans un espace clos o� leurs pulsions de petits consommateurs en herbe vont pouvoir pleinement s��panouir. C�est vrai quoi, les mus�es, les balades en v�los, les visites chez les copains, c�est tellement ��has been��.
� D�o� ma question�: pourquoi travailler le dimanche�? Pour satisfaire l��lectorat de Sarkozy � la veille des Europ�ennes et montrer que le chef de l��tat est un homme d�action qui ne se laisse pas intimider�? Pour r�pondre aux fantasmes d�un lobby de distributeurs qui voudraient nous soutirer de l�argent chaque jour de la semaine�? Et je tiens � poser cette question � ceux qui aimerait faire leurs achats le dimanche�: ��aimeriez-vous qu�un jour, parce que le droit du travail s�est assoupli par votre faute, votre employeur vous demande � votre tour de travailler tous les dimanches�?���. Il est en tous cas regrettable que le travail dominical soit une priorit� pour notre ministre du travail. Il me semble qu�en p�riode de crise, il ferait mieux de s�int�resser aux plans de licenciements abusifs. Et si malgr� tout il persiste � vouloir cr�er de l�emploi et � �loigner les travailleurs de leurs familles le dimanche, je l�invite plut�t � la cr�ation de nouvelles structures culturelles ou de loisirs pour occuper les fran�ais. A moins que le gouvernement opte pour leur solution pr�f�r�e�: continuer � prendre les Fran�ais pour des cons�
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Labourat d'ar sul, d'ober petra? (merci � la charmante traductrice;-)
Ha setu adkroget mod ar gouarnamant : kinnig a ra un dra bennak, ur respont ��nann�� a zo roet gant ar bobl diwar ar goulenn-se , gortoz a ra ur pennadig hag e adkrog gant an hevelep danvez. Met boazet omp brema� : ��Emglev Lisbonne, lezenn Hadopi��...
Adkregi� a ra hor person a-vrema� da zarempredi� gant ar Gatoliked, ha goude beza� bet da floura� kein ar pap asambles gant e trede gwreg, padal n'eo ket degemeret an disparti gant an Iliz, goude beza� diskleriet ne c'helle ket Bro C'hall diso�jal e oa ��Merc'h gosha� an Iliz�� , e krog hiziv da zislavar an Trede Urzh roet gant ar Bibl!
��Devezh ar Sul a vo gouestlet da bedi� an Aotrou Doue.��
Ne ra forzh, o veva� 'barzh ur stad lik emaomp brema� , a c'hellfec'h respont din. Ya, gwir eo. Met beva� a reomp ivez 'barzh ur vro lec'h e vez ket labouret d'ar sul. Ha plijet e vefec'h c'hwi da veza� ha da veva� gant ho pugale nemet deizio� ar sizhun, da vare ar skol ? Me, ket. Da genta� peogwir tout an dud a oar mat ez eo un dra a-bouez evit ur bugel beza� asambles gant e dud, sioul ha seder d'ar sul. Da c'houde, m'emaon o labourat d'ar sul, e rankan gopra� ur vagerez, ha d'ar sul n'eus ket kalz deus outo , ha ker-ruz eo... Neuze, ar gouarnamant en deus c'hoant lakaat e pleustr ul lezenn a roio an aotre d'am implijer da redia� ac'hanon da labourat d'an deiz nemeta� a c'hellan tremen sioul gant ma bugale !
Poent eo deoc'h ober un dra bennak!
� �� Ket, rak e kinnig ar gouarnamant ne vefe nemet an dud a youl vat az afe da labourat!��
Ijinomp : dilabour oc'h dibaoe ur bloaz hag e kavit ul labour a-benn ar fin! Ha setu ho implijer o c'houlenn diganeoc'h : ��Ha prest oc'h da labourat d'ar sul ?�� Petra a rit ?
O labourat emaoc'h dija hag ezhomm en deus ho implijer kaout implijidi evit ul labour d'ar sul. D'ho so�j, daoust-hag-e chomo a-sav gant e raktres pe daoust-hag e klasko diskoulmo� en despet da responto� e implijidi ?
� �� Labourat d'ar sul a zo ur mod da vrouda� al labour hag an ekonomiezh�
Lakomp emaomp e plas ti Carrefour pe Auchan. Kantado� a implijidi a zo ha prantad ar ��crise�� eo! Daoust hag e vo embarzhet implijidi nevez , ar pezh a gousto arc'hant , pe daoust hag e vo adsavet an implijo�-amzer ?
Ouzhpenn , n'on ket sur e vije muioc'h a arc'hant gant an dud da oustla� d'an dispigno�, ha d'ar sul ouzhpenn.
� ��Lod n'o deus ket amzer d'ober kefridio� e-pad ar sizhun.��
6 devezh war 7 e chom ar stalio� digor hag al lezenn c'hall a redi ��pep implijiad da gaout un diskuizh un devezh hanter bep sizhun.� An devezh-se a vez roet d'ar sul hag un deiz all er sizhun.�� Da lavaret eo, e chom un hanter devezh da tout an dud evit mont d'ar stalio� , war ar sizhun. Tu zo, evit lod konta� war ar servijo� roet gant Internet ivez.
� ��An douristed a zo c'hoant ganto kaout stalio� digor d'ar sul evit dispign o arc'hant.��
Ya gwir eo, diso�jet am boa e oa kalz a douristed dedennet muio'h gant ar stalio� disgor d'ar sul eget gant ar mirdio� pe ar monumanto�.Ha gwir eo e talv ar boan paea� ur mont-dont Pariz-Tokyo evit dont d'ober prenadenno� d'ar sul e stalio� braz.Dre cha�s ez eus bet deus ar gouarnamant evit ober war dro rak ar paourkaezh touristed n'o defe ket a devezhio� all d'ober tro ar stalio�!
� ��Ar C'hallaoued a zo enouet hag ar gouarnamant a faot dezha� profa� dezho un deiz da gaout plijadur : mont da bourmen er stalio� Gwir eo c'hoazh. Hiziv ne c'hellomp kaout e�rusted nemet er prenadenno�! Ha netra gwelloc'h evit hor bugale eget mont el lec'hio� kloz evit kreski� ! Kalz gwelloc'h eget mont er mirdi , mont war velo, mont da ti mignoned... pegen ��has been�� eo!
Ha setu ar goulenn : perak labourat d'ar sul ? Evit plijout da bagado� Sarkozy araok an dilennadego� European hag evit diskouez an hini a zo e penn Bro C'hall a ra mat war dro ar vro! Evit respont da c'hoanto� ul lobby troet war-zu an arc'hant hag an arc'hant nemetken.
��Ha plijet e vefec'h da labourat d'ar sul peogwir ar gwirio� war al labour a zo bet krenet?�� Siwazh e seblant al labour d'ar sul beza� deuet da veza� unan eus palio� Ministr al Labour. Kouslkoude e c'hellfe marteze en em so�jal un tamm muioc'h war an diskar a vez er mare-ma� er stalio� bras gant an niver a dud dilabour o kreski� ingal.
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27 novembre, Sylvain Laurens pour la pr�sentation de la Revue Agone 40
27 novembre, � 21H30, sur l�espace second life du collectif Pierre Bourdieu un hommage. Sylvain Laurens pour une pr�sentation/discussion de la Revue Agone 40 � L�invention de l�immigration �, �ditions AGONE, ISBN : 978-2-7489-0092-7espace second life du collectif Pierre Bourdieu un hommage.
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30 octobre intervention d'UndoneChaos Enoch sur l'espace M�dias critique
30 octobre, 21h30 sur l'espace second life de M�dias critique, intervention de l'am�ricaine UndoneChaos Enoch, traduction fran�aise en voice ou en chat M�DIAS CRITIQUE, Ecologia Island 130, 202, 259Espace second life de M�dias Critique
-----------------------------------Le 16 octobre, M�dias critique va relayer
Non � EDVIGE - Action � Sainte Edvige � jeudi 16 octobre pr�s de chez vous
par un d�bat le 16 octobre � 21h 30 sur l'espace second life de M�dias Critique M�DIAS CRITIQUE, Ecologia Island 130, 202, 259Espace second life de M�dias Critique
-----------------------------------� d�couvrir: Yves Buraud, Agonie-sous-Bois, Al dante, 2008.
C'est un tr�s int�ressant travail de fiction, qui d�crit l'urbain, en utilisant les d�tournements de certaines formulations (humour noir, situations po�tiques urbaines, etc.).
G.Q.(Le 9/8/2008)
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� lire: Les travaux de Lo�c Wacquant, ils sont �dit�s en France par Raisons d'agir et La D�couverte
(10/9/2007)
LE MAR�CHAL SARKOZY OU LA R�GRESSION SOCIALE SOUS COUVERT DE MODERNISME ( le 6/6/2007)
Exigence de rassembler les Fran�ais parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'�tre forte pour relever les d�fis auxquels elle est confront�e. Exigence de respecter la parole donn�e et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a �t� aussi �branl�e, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a �t� aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des rep�res n'a �t� aussi fort.
Exigence de r�habiliter les valeurs, du travail, de l'effort, du m�rite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignit� de la personne humaine et la condition du progr�s social. (�)�
Premier discours du Pr�sident de la R�publique fran�aise Nicolas Sarkozy.
� Nous tirerons la le�on des batailles perdues. Depuis la victoire [de 1918], l�esprit de jouissance l�a emport� sur l�esprit de sacrifice. On a revendiqu� plus qu�on a servi. On a voulu �pargner l�effort ; on rencontre aujourd�hui le malheur �.
� Notre programme est de rendre � la France les forces qu�elle a perdues (�). Dans tous les ordres, nous nous efforcerons de cr�er des �lites, � leur conf�rer le commandement sans autre consid�ration que celle de leurs capacit�s et de leurs m�rites. �
� Le travail des Fran�ais est la ressource supr�me de la patrie. Il doit �tre sacr�. (�). Dans la France refaite, l�argent ne sera que le salaire de l�effort. Votre travail sera d�fendu. Votre famille aura le respect et la protection de la nation. �
Discours du Mar�chal P�tain, chef de l�Etat fran�ais qui collabora � l�occupant nazi.
Sarkozy dit dans son premier discours en tant que pr�sident de la R�publique fran�aise vouloir � r�habiliter les valeurs �. Pla�ant alors significativement au centre de ce discours les valeurs du � travail �, de � l�effort � et du � m�rite �, avant m�me celle du � respect � (de quoi !?), fustigeant � d�autres moments � l�esprit Mai 68 �, comment ne pas voir ici un retour � la R�volution nationale du Mar�chal P�tain, lequel fustigeait l�esprit de 1936 cens� avoir caus� la d�faite fran�aise en 1939, lequel fustigeait une France qui ne pense qu�aux loisirs et qui a perdu la valeur du travail ? Il s�agit bien l� d�une attaque contre les valeurs qui sont au fondement de la d�mocratie. Ce n�est pas � travail, effort, m�rite �, qui est notre devise, mais bien � libert�, �galit�, fraternit� �. Devant cette situation, il est clair que le pouvoir en place, quand bien m�me il a recueilli une majorit� des suffrages, n�est pas l�gitime. Sarkozy parvient � tromper son monde, en fustigeant dans ce m�me discours l�intol�rance, le racisme, l�antis�mitisme et le sectarisme. Mais la fa�on dont il trompe son monde laisse un go�t particuli�rement amer dans la bouche, pour qui a le souci de l�histoire et pour qui pense que la fa�on dont un repr�sentant politique traite l�histoire en dit long sur la fa�on dont il entend mener une politique : dans son discours, suite � son appel � une � exigence morale �, Sarkozy, soucieux de donner des gages de d�mocratisme et de faire accepter le recours adjacent aux th�matiques p�tainistes, en appel � une � exigence de tol�rance et d�ouverture, parce que jamais l�intol�rance, la racisme, l�antis�mitisme, le sectarisme, n�ont �t� aussi destructeurs. � Cela ravira certainement ceux qui ont connu la p�riode destructrice de l�Etat vichyste et de la d�portation d�entendre de telles absurdit�s, surtout venant d�un homme qui reprend de mani�re aussi claire les th�matiques ch�re au Mar�chal P�tain, organisateur de la collaboration de l�Etat fran�ais � l�occupant nazi (les historiens prouvent aujourd�hui que l�Etat fran�ais du Mar�chal a fait preuve d�un volontarisme allant bien au-del� des attentes nazies dans la mise en �uvre d�une politique de discrimination envers les juifs fran�ais et de leur d�portation dans les camps nazis). Doit-on alors voir dans les propos de Sarkozy une bonne volont� et une sensibilit� particuli�re devant le racisme et l�antis�mitisme, qui l�am�nerait ainsi � se r�volter d�une mani�re si vive face � ces fl�aux actuels qu�il en oublierait toute r�alit� historique ? Rien n�est moins s�r. Cette � bourde � qui a eu le m�rite de passer totalement inaper�ue chez les commentateurs m�diatiques n�est malheureusement pas qu�un lapsus. C�est le signe du retournement id�ologique � l��uvre, le signe de la n�gation de la r�alit� des logiques qui pr�sident au racisme et � l�antis�mitisme, la n�gation du r�le central de l�Etat dans le racisme et l�antis�mitisme. Devant cette absurdit� on comprend mieux pourquoi Sarkozy dit ne pas appr�cier l�esprit de repentance. Il s�agit de cr�er un climat tel que l�on culpabilise toujours plus les plus faibles (ceux qui n�ont pas de travail) et ceux qui refusent la soci�t� capitaliste (ceux qui refusent l�exploitation et cherchent � d�fendre une organisation sociale qui ne soit pas bas�e sur la recherche absolue de la croissance �conomique) tout en exon�rant les puissants et l�Etat de son r�le historique et actuel dans les crimes que sont le racisme et l�antis�mitisme : le colonialisme, le r�le de l�Etat fran�ais dans la d�portation des juifs, l�attitude pour le moins complaisante des patrons de la grande industrie face � la mont�e du nazisme, le r�le de l�administration et des entreprises dans l�exclusion et l�exploitation actuelle des populations immigr�es ou issues de l�immigration. Qui profite des sans-papiers, ceux qui sont cens�s ne pas travailler assez ou ceux qui tentent de faire travailler plus ? Alors que les chercheurs observent une d�gradation des conditions de travail, une augmentation des in�galit�s socio-�conomiques, que l�Etat organise la p�nalisation de la mis�re en appelant � enlever les aides sociales aux parents dits � d�faillants �, organise aussi la traque des sans-papiers et favorise leur exploitation en refusant leur r�gulation, Sarkozy monte les fran�ais les uns contre les autres, montre du doigt celui qui profite des aides sociales, jouant ainsi sur la plus basse jalousie, le plus mauvais c�t� de la nature humaine, et sur la d�mission devant l�intelligence, celle qui permettrait de voir que les profiteurs ne sont pas ceux qu�il stigmatise, mais bien ceux qu�il sert par sa politique. Pendant ce temps, il change l�histoire et parvient � faire oublier que les valeurs qu�ils pr�nent �taient celles-l� m�me qui sont � l�origine de l��poque o� � l�intol�rance, le racisme, l�antis�mitisme, le sectarisme � �taient bien les plus destructeurs. Lorsque l�on parle de la mont�e de l�antis�mitisme aujourd�hui, on vise de plus en plus explicitement et directement les crispations identitaires des populations maghr�bines de banlieue. Lorsque Sarkozy fustige l�antis�mitisme et ose pr�tendre qu�il n�a jamais �t� aussi destructeur avant aujourd�hui, c�est alors un prodigieux retournement de l�histoire qui permet d�assigner � ceux qui sont victimes de l�intol�rance cach�e du syst�me actuel les stigmates d�un comportement intol�rant.
Il nous faut donc attaquer sans retenue le climat intellectuel pr�sent � dont l�exemple pr�sent� ici n�est qu�un exemple parmi d�autres � marqu� par un confusionnisme et un retournement id�ologique bon � renforcer l�ordre �tabli et le pouvoir aux mains des puissants, sous couvert de m�ritocratie, de � renouvellement du personnel politique � et de � modernisme � sur lesquels glosent nos commentateurs, lesquels se sont focalis�s suite � ce discours honteux sur les seuls aspects protocolaires et consensuels d�un discours qu�ils pensent relever d�un esprit de rassemblement ! Le seul qualificatif l�gitime pour analyser ce discours est celui de populisme r�actionnaire.
C�est pourquoi, la r�sistance au pouvoir sarkozyste incarne seule aujourd�hui l�esprit de r�sistance qu�il tente pourtant de r�cup�rer. Nous en sommes les h�ritiers, nous qui avons toujours lutt� contre les pouvoirs dominants et pour l��tablissement d�un monde o� les valeurs universelles sont celles du bonheur humain, du progr�s social (et non de l�esclavage �conomique organis� par Sarkozy en faisant miroiter un enrichissement), de la solidarit�, de la libert� et de l��galit�.
� Ce que [les r�sistants contre l�occupant nazi] incarnent est invincible. Ils ont dit �non�. Non � la fatalit�1. Non � la soumission. Non au d�shonneur. Non � ce qui rabaisse la personne humaine. Et ce �non� continuera d��tre entendu bien apr�s leur mort, parce que ce �non�, c�est le cri �ternel que la libert� humaine oppose � tout ce qui menace de l�asservir. Ce cri, nous devons l�entendre encore. � [Discours de Sarkozy en hommage au r�sistant communiste Guy Mocquet]
Compte l�-dessus.
1 Notons en passant comment les reculs sociaux actuels sont impos�s par le pouvoir en place et ses principaux opposants sociaux-d�mocrates par le biais d�un discours fataliste, l� encore tr�s proche de la vulgate p�tainiste : il s�agit toujours de s�adapter � des �volutions ext�rieures que l�on ne pourrait ma�triser. Imposer ainsi des reculs sociaux n�a rien de moderniste, cette strat�gie est tr�s ancienne : de tout temps les tenants de l�ordre �tabli se sont attach�s � se maintenir en place en faisant croire en l�in�luctabilit� d�un monde qu�on ne pouvait changer. Et pourtant les luttes sociales ont permis de s��loigner du syst�me esclavagiste que Sarkozy veut nous imposer. Nous avons le choix de refuser ces dites �volutions, ce que les fran�ais ont montr� par exemple en refusant le Constitution europ�enne r�trograde et capitaliste.
EB
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L' ESPACE SCOLAIRE et la CULTURE ( 27/12/2006 )
On peut rendre compte d'une partie des contradictions et des conflits en prenant en compte d'une part la carte scolaire (la distibution selon les imp�ratifs de la carte scolaire) et d'autre part la carte de la distribution de l'habitat.
La politique d'habitat:
Les agents sociaux et les groupes se r�partissent ainsi dans l'espace urbain comme ils se r�partissent dans l'espace social : les deux espaces sont homologues. Le contr�le sur l'espace �tant l'une des formes du pouvoir, on peut admettre que le pouvoir de tenir les autres � distance participe de cette ma�trise de ses conditions de vie qui caract�rise les groupes dominants.
Montrer l'importance des facteurs sociaux ext�rieurs � l'institution scolaire:
la d�centralisation accentue les divisions en permettant l'introduction du management local par le chef d'�tablissement aux fonctions de chef d'entreprise, avec pour effet d'accentuer les luttes professionnelles dans l'accomplissement de la gestion des flux scolaires.
le r�le des administrations locales ( encadrement des jeunes, r�gulation des flux scolaire ) ; les d�rogations � la carte scolaire; les pratiques d'�vitement; les politiques municipales; les choix de scolarisation des familles; la structuration de l'espace r�sidentiel. Les principes explicatifs: les politiques �ducatives; les transformations du r�le du syst�me d'enseignement
La promotion du march� et du management comme mod�le de fonctionnement des services publics, les nouveaux mots d'ordre moins conflictuels modernisation, proximit�, etc, les rapports ambigus avec les classes populaires et l'immigration, enfin l'histoire coloniale � travers la diffusion de cat�gories et de dispositifs renouvel�s de gestion des populations , en d�pit des principes r�publicains d'indiff�rence aux origines = La spirale:
origine sociale et spatiale, niveau d'instruction , nombre d'ann�es � l'�cole - acc�s aux oeuvres culturelles -dipl�mes ( effet de verdict et de hi�rarchisation ) consacrant une diff�rence sociale pr�existante -- le choix du conjoint- famille- capital culturel, �conomique, social, linguistique, symbolique -d�centralisation, municipalit� , ( carte scolaire ) structure socioprofessionnelle de la commune - - structuration de l'espace r�sidentiel, s�gr�gation spatiale et s�gr�gation sociale - le choix de scolarisation des familles ( strat�gies d'�vitement d�s l'�cole primaire, coll�ge ) - �quipe �ducative , composition sociale , discriminations implicites - origine sociale et spatiale, niveau d'instruction , nombre d'ann�es � l'�cole etc. -
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R�sister au contr�le
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LE LOGEMENT (travail d'�crivain public)
Pourtant, la crise de l�acc�s au logement, un constat�.. Elle s��largit et touche aujourd�hui les populations � revenus modestes. La quote-part du budget familial consacr� au logement repr�sente un pourcentage de plus en plus important. Pour une personne seule salari�e ordinaire, cette quote-part repr�sente pr�s de 40% des revenus � laquelle bien entendu il faut rajouter les charges de fonctionnement (fournitures d��nergie, eau, taxes diverses et vari�es de type habitation, ordures m�nag�res, redevance t�l�). Donc on peut travailler et �tre Sans Domicile Fixe�..
De nombreuses analyses mettent en avant LE MARCHE de l�immobilier.
FACE VISIBLE :
A ce jour, l�offre est inf�rieure � la demande : loi du march�.
Le march� de l�immobilier a flamb�. Ainsi la hausse de l�immobilier au niveau national repr�sente 15.5 % en 2004 et 10.3 % en 2005. Selon le Minist�re de l�Equipement � les ventes des logements neufs en promotion ont enregistr�es un record en 2005 avec une progression de 8.3 %. Or, pr�s de la moiti� des ventes ont �t� faites � des investisseurs �.
De nombreux propri�taires saisissent l�opportunit� du d�part de leurs locataires pour appliquer des augmentations cons�quentes pour les nouveaux arrivants. Alors, ma foi, autant l�galiser ce principe, d�o� l�int�r�t, bien �videmment d�une petite loi (non vot�e � ce jour) avec LE CONTRAT DE LOCATION A L�ESSAI (ayant comme inspiration le C.P.E.). En deux mots, un bail � dur�e ind�termin�e avec possibilit� pour le propri�taire de donner cong� � son locataire avec un d�lai de pr�avis de 3 mois, et ce avant un d�lai de deux ans �.
Un bail � l�essai qui ne va pas r�soudre la pr�carit�, car bien entendu, tant pis pour les locataires qui devront r�gler nouvelle caution (dans l�attente de la r�cup�ration de celle vers�e sur le pr�c�dent logement), frais de d�m�nagement, ouvertures de compteurs�.
FACE INVISIBLE :
L�ALLOCATION LOGEMENT
De cette allocation on dit aujourd�hui, il faut la revaloriser�. Certes plus qu�une �vidence.
Mais au nom de la loi, de r�glements, de je ne sais quelle codification les modalit�s de calcul de ce droit s�av�rent complexes.
Quoiqu�il en soit, dans les ann�es 80, lorsque des personnes rencontraient des difficult�s financi�res, il �tait fr�quent de constater que ces derni�res relevaient d�un droit � l�allocation logement, le dossier constitu�, un rappel �tait effectu� et ce avec un effet r�troactif � la date d�entr�e dans le logement�� Imaginez sur deux ou trois ans voire plus, pas d�aides financi�res � solliciter aupr�s des services sociaux, r�sorption des dettes, pas de plan conventionnel � solliciter aupr�s de la Banque de France qui d�ailleurs n�existait pas encore�
Puis la r�vision du droit s�est vu attribu� un effet r�troactif d�une dur�e de deux ans durant un temps. A ce jour, l�effet r�troactif n�est appliqu� que sur une dur�e de trois mois.
Lorsqu�un jeune prenait son premier logement, les modalit�s de calcul du droit �taient r�alis�es sur ses ressources ant�rieures, mais comme il �tait �tudiant, ressources n�ant donc droit maximal et ce durant un an�.. Alors un petit jeune pouvait ainsi, au travers de ce coup de pouce, s��quiper en appareils �lectro-m�nagers sans avoir � souscrire un cr�dit magasin�. Cela ne durait parfois qu�un an, mais permettait d�investir dans les �quipements de premi�res n�cessit�s�.
Mais les ouvertures de droit se sont modifi�es, aujourd�hui lorsque vous �tes jeune, il vaut mieux avoir moins de 25 ans, et un emploi pr�caire pour b�n�ficier de ce droit.
En effet, si vous obtenez un CDI (bient�t p�rim�) bien souvent le calcul du droit s�av�re �tre �gal � z�ro, car la encore modification des modalit�s de calcul�. La pour un premier emploi, plus besoin d�avis d�imposition, ou m�me d�avis de non imposition, � partir du moment ou premier emploi et de surcro�t en CDI, le revenu consid�r� comme imposable correspond � votre premier salaire sur lequel est appliqu� la multiplication de 12�.. voil� comment � ramer � financi�rement d�s le d�part.
D�ailleurs, la politique de calcul du n+1 � l�ouverture du droit et du n-1 � la cl�ture, ont permis aussi d��conomiser de fa�on consid�rable� exemple : acc�s au logement au 1er f�vrier, ouverture du droit au 1er mars, paiement d�but avril.
Il est vrai que dans le mode de calcul est �galement consid�r� la zone g�ographique�.. mais qu�en est-il des revalorisations vue la flamb�e immobili�re ? A titre d�exemple, on consid�re que l�augmentation de l�immobilier se chiffre � 23.8 % pour une ville comme Brest en 2005.
Je suis dans l�incapacit� de pr�ciser les dates auxquelles toutes ces modifications insidieuses se sont faites, mais le constat � ce jour, est la�.. car si nul n�est cens� ignorer la loi, celle-ci bouge et les droits s�effilochent au fil du temps�.
Il faut souhaiter, qu�� court terme le droit au logement soit une r�alit� accessible � tous��.
Socialement votre���.
Jean Aimar
( Mis en ligne le 23/3/2006 )
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DES ESPOIRS !!!! (Travail d'�crivain public)
Le bien fond� du feu vert "�tatique" accordant le droit de pr�juger � certains organismes.
Versions originales d'une r�alit� :
1�re situation :
Apr�s r�ception d'un courrier des ASSEDIC informant d'un examen du droit � l'allocation de retour � l'emploi � compter d'une certaine date.... et apr�s avoir adress� un dossier avec justificatifs prouvant de recherches d'emploi, le comit� paritaire de cette organisme a pris la position suivante : refus d'indemnisation pour le motif qu'efforts de reclassement insuffisant au nom de l'article 13 � 1 du r�glement de l'assurance ch�mage...
Il est bien entendu que l'�nonc� de cet article ne vous est pas communiqu�.
Par ailleurs, puisque des justificatifs d'entretiens doivent �tre fournis, pourquoi les ASSEDIC ou l'ANPE, organismes aupr�s desquels les rencontres sont obligatoires ne vous d�livrent ils pas un document type � faire signer aux employeurs rencontr�s ? Cette forme de document formaliserait les d�marches sans ambiguit� aucune.
2�me situation :
Monsieur X se pr�sente aux ASSEDIC pour son rendez-vous pris suite � une communication t�l�phonique. Il n'est plus possible aujourd'hui de se pr�senter spontan�ment dans cet organisme dit "public".
Un employ� le voyant attendre, l'informe que son nom n'est pas le listing des rendez vous du jour, et qu'une autre convocation lui sera adress�e.
En guise de nouveau rendez-vous, cet homme a re�u un courrier de radiation pour le motif qu'il ne s'est pas pr�sent� � sa convocation...
Et que dire des situations financi�res de certains int�rimaires qui se voient retenir la totalit� de leurs droits (ou source de revenus) au nom d'ind�s;
Cela vaut-il la peine de faire des lois qui pr�cisent les quote-part saisissables ?
Fallait-il faire une loi sur l'exclusion alors que les pratiques r�elles actionnent tous les leviers pour la favoriser ?
Lorsque l'on a moins de 25 ans (pas de droit au RMI), lorsque l'on a pas ses parents pouvant assurer l'obligation alimentaire, quelles solutions restent-ils aux jeunes pour survivre ,
Doivent-ils adopter des conduites addictives qui rel�vent du syst�me p�nal pour survivre ?
L'Etat doit-il participer financi�rement � des groupes de travail sur le suicide des jeunes quand lui m�me g�n�re l'assassinat social ?
Comment sans un minimum de ressources financer ses recherches d'emploi (mobilit� g�ographique), acc�der � l'emploi (logement ...) ?
Quels sont les enjeux des politiques mises en place ? Quels sont les r�glements de compte qui sont sous tendus ?
L'Etat se d�sengage de ce qui "co�te" de l'argent au "profit", si l'on peut dire, des collectivit�s locales. Voudrait-on faire payer � ses adversaires le fait d'avoir "obtenu" la majorit� des collectivit�s territoriales ?
Quoiqu'il en soit le positionnement l�galis� de certaines administrations ne permet que d'�prouver un sentiment de d�shumanisation et n'invite gu�re � se sentir citoyen dans une soci�t� dite r�publicaine, ou tout espoir vous est �t�;
Socialement V�tre,
Jean Aimar
( Mis en ligne le 5/3/2006 )
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R�sistons � la dictature qui se met en place , nous sommes en 1955 bient�t en 1789? le 9/11/05
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Citation de David Hume
" Rien n'est plus surprenant pour ceux qui consid�rent les affaires humaines avec un oeil philosophique que de voir la facilit� avec laquelle la majorit� (the many) est gouvern�e par la minorit� (the few) et d'observer la soumission implicite avec laquelle les hommes r�voquent leurs propres sentiments et passions en faveur de leurs dirigeants. Quand nous nous demandons par quels moyens cette chose �tonnante est r�alis�e, nous trouvons que, comme la force est toujours du c�t� des gouvern�s, les gouvernants n'ont rien pour les soutenir que l'opinion. C'est donc sur l'opinion seule que le gouvernement est fond� et cette maxime s'�tend aux gouvernements les plus despotiques et les plus militaires aussi bien qu'aux plus libres et aux plus populaires." ( in Pierre Bourdieu, M�ditations pascaliennes, Seuil, 1997, P.213)
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Arr�t� anti-mendicit� de la ville de Quimper
DISCIPLINER LES PAUVRES pour la p�riode touristique du 1er mai au 30 septembre par les arr�t�s (reconduits depuis 2001)
N�6 01 038 interdisant la consommation de boissons alcoolis�es sur le domaine public aux abords de la gare de Quimper
et le N�6 01 029 interdisant la consommation de boissons alcoolis�es sur le domaine public dans le quartier des halles Saint-Fran�ois,
est une contribution de la Mairie de Quimper � l'exclusion des pauvres!
( lire Actes de la recherche en sciences sociales, N�136-137 Nouvelles formes d'encadrement, SEUIL, 2001 , Emmanuel Pierru, Guerre aux ch�meurs ou guerre au ch�mage, �ditions du croquant, 2005 et Lo�c Wacquant , Parias Urbains Ghetto-Banlieues- �tat, La D�couverte, 2006 )
( mis en ligne le 10/7/2004)
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ARTS ET MONDE SOCIAL, SUD CULTURE, KRAKEN-ART et AC !
COMMUNIQU� du 9 d�cembre 2003 Apr�s ses attaques contre les artistes, les associations, la sant�, la recherche, l'�ducation, le droit d'asile, etc, le gouvernement lib�ral s'en prend avec le RMA au droit du travail. Le RMA consiste � inverser la relation qui existe entre revenu du travail et garantie de ressources, puisque le RMA s�ajoutera au RMI. Avec le RMA, c�est le fait d��tre b�n�ficiaire d�une prestation d�assistance qui devient d�terminant pour acc�der au monde du travail. Est-il admissible que des �tres humains composent la base de leurs ressources avec une prestation sociale et non avec un salaire ? Est-il acceptable que le niveau de leur r�mun�ration tombe au dessous de celui du SMIC ? Que devient la valeur du travail dans un tel contexte ? Nous nous adressons ici, � tous ceux qui ne se reconnaissent plus dans la France du lib�ralisme r�pressif, dans la France de l�enqu�te administrative, du contr�le policier, du f�odalisme. Nous appelons � nous rejoindre dans un vaste mouvement de r�sistance civique